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The Royal College of Psychiatrists Improving the lives of people with mental illness

Information pour la Santé Mentale

Le Deuil: les faits essentiels

Bereavement: key facts

 

Le deuil est ce que nous ressentons quand quelqu’un que nous aimons meurt. Ce n’est pas un seul sentiment mais un mélange d’émotions différentes. Nous les ressentons le plus profondément dans les mois suivant la mort - souvent Bereavementjusqu’à 2 ans, quelquefois plus.

 

Après ceci, quoique la vie ait beaucoup changé, la plupart des gens arrive à accepter leur perte. Le plus souvent, on pleure une personne qu’on a connue depuis un certain temps. Mais si on a perdu un bébé mort-né ou on a fait une fausse couche ou subi un avortement, on ressentira la plupart des mêmes sentiments.

 

Quels vont être mes sentiments ?

Il n’y a pas de deuil ‘standard’. Les sociétés et les individus ont chacun leurs propres croyances, mais ils partagent tous les mêmes expériences.

 

Vous pourriez vous sentir:

 

  • Atterré: surtout pendant les quelques heures ou jours qui suivent la mort,  vous pourriez vous sentir atterré comme si vous vouliez nier ce qui est arrivé.

 

  • Agité: après quelques jours, la sensation de torpeur disparaît. Vous vous sentez agité, vous vous languissez et vous avez un désir ardent de retrouver la personne, même si vous savez que vous ne le pouvez pas. Vous n’arrivez pas à vous détendre, à vous concentrer ou à dormir comme il faut. Peut-être vous faites des rêves, vous voyez des apparitions éphémères, vous croyez entendre la voix du bien-aimé.

 

  • En colère: vous pourriez vous sentir très en colère – envers les médecins et les infirmières, envers vos amis ou les membres de votre famille qui n’ont pas fait assez, ou même envers la personne qui est morte parce qu’elle est partie.

 

  • Coupable: vous commencez à penser à toutes les choses vous auriez aimé dire ou faire. Vous vous demandez peut-être si vous auriez pu empêcher la mort, même si la mort est d’habitude en dehors du contrôle de quelqu’un.

 

  • Soulagé: si votre proche est mort à la suite d’une maladie douloureuse ou bouleversante, vous n’êtes pas sans cœur – ceci est normal et compréhensible.

 

  • Triste: après les semaines de sentiments forts, petit à petit vous  pourriez vous sentir triste et avoir envie de vous replier sur vous-même. Vous vous sentez moins agité, mais vous souffrez de plus de périodes de dépression.

 

  • Réfléchi: pendant quelques mois, vos amis remarquent peut-être que vous passez beaucoup de temps à ne rien faire. En fait, vous êtes en train de réfléchir à la personne que vous avez perdue, vous rappelant les moments que vous avez passés ensemble. Ceci est une période calme, mais essentielle, qui vous aide à accepter la mort .

 

  • Vous vous reconstituez: avec le temps qui passe, la douleur aigue du deuil du début s’amenuise, la tristesse se dissipe et vous commencez à penser à autre chose et à regarder vers l’avenir. Bien que vous ayez toujours le sentiment d’avoir perdu une partie de vous-même, après un certain temps vous pourrez vous sentir ‘entier’ de nouveau.

 

  • Comme un relâchement: vous pouvez enfin laisser partir la personne qui est morte et recommencer une nouvelle vie. La tristesse disparaît, vous dormez mieux, vous avez plus d’énergie et peut-être votre sexualité revient.

Et si je ne peux pas surmonter mon deuil?

Vous pourriez avoir des problèmes si vous n’arrivez pas à faire votre deuil comme il faut au moment de votre perte, à cause de vos responsabilités envers votre famille ou vos affaires.

 

Quelques personnes n’ont pas l’air de souffrir du tout et reprennent vite leur vie normale, mais des années plus tard souffrent de symptômes physiques bizarres, ou tombent dans des périodes de dépression.

 

Si vous avez accouché d’un enfant mort-né ou si vous avez fait une fausse couche ou subi un avortement, les autres ne comprendront peut-être pas pourquoi vous souffrez tellement. Vous pourriez donc vous sentir très seule et déprimée.

 

Peut-être vous commencez à faire votre deuil mais vous ne progressez pas. La première sensation de choc et d’incrédulité persiste. Les années passent et vous n’arrivez toujours pas à croire que votre bien-aimé est mort.

 

Vous n’arrivez plus à penser à autre chose et vous transformez peut-être la chambre de la personne morte en un endroit sacré.

 

Vous pourriez vous sentir par moments si déprimé que vous considérez la possibilité de vous tuer. Vous arrêtez de manger et de boire.

 

Le deuil peut avoir un effet sur votre santé physique, menant à un risque plus important d’un cancer ou d’une maladie cardiaque. Les personnes âgées peuvent mourir rapidement après la mort de leur partenaire ou leur époux.

 

Où puis-je trouver de l’aide?

S’il vous est difficile d’accepter la perte d’un proche, des organisations bénévoles ou religieuses pourraient peut-être vous aider. L’occasion de rencontrer et de parler avec d’autres qui ont subi les mêmes souffrances pourrait vous suffire. Sinon, vous pourriez voir un conseiller spécialiste du deuil ou un psychothérapeute, dans un groupe ou seul. Votre médecin généraliste peut vous aider à en trouver un.

 

Si vous n’arrivez pas à dormir pendant une certaine période, des somnifères prescrits par votre médecin peuvent aider, mais seulement pour quelques jours.

 

Si la dépression s’approfondit, avec un effet sur l’apétit, l’énergie ou le sommeil, votre médecin généraliste pourrait organiser des séances d’assistance psychosociale ou vous prescrire des antidépresseurs.

 

Comment aider quelqu’un d’autre?

  • Tenez compagnie à la personne en deuil afin qu’elle se sente moins seule.
  • Laissez-la pleurer, si elle en a envie, et parler de ses sentiments.
  • Ne lui dites pas de se ressaisir.
  • Aidez avec les problèmes pratiques.
  • Essayez d’être présent aux moments les plus difficiles, tels que les anniversaires.
  • Il faut lui accorder le temps de faire le deuil.

The original leaflet was produced by the Royal College of Psychiatrists' Public Education Editorial Board. Series Editor: Dr Philip Timms.

We are grateful to Mrs Vivian Hart for translating this leaflet.

© Février 2010. Royal College of Psychiatrists. This leaflet may be downloaded, printed out, photocopied and distributed free of charge as long as the Royal College of Psychiatrists is properly credited and no profit is gained from its use. Permission to reproduce it in any other way must be obtained from the Head of Publications. The College does not allow reposting of its leaflets on other sites, but allows them to be linked to directly.

 

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